la petite histoire d’Eugène Durif

Avec Béatrice Chéramy et François Cogneau
Scénographie de Fabien Barbot & Emilie Anna Maillet

l’histoire

C’est l’histoire de Roméo et Juliette, l’histoire d’un amour impossible en raison d’une haine ancestrale. La haine, la peur de l’autre, de sa différence, l’ennemi sans fondement. La version d’Eugène Durif  porte un regarde sur cette tragédie  par le prisme du conflit générationnel : L’histoire de parents face à l’adolescence, face l’envie des enfants de changer les règles du monde, de remettre en cause les fondements des parents. Et si cette « crise adolescente » était le seul moyen pour faire grandir et évoluer les parents ?

Un théâtre sur le dos 

Depuis quatre siècles,  ces deux voyageurs s’invitent n’importe où, là où il y a des gens et racontent. Raconter pour en finir avec cette histoire et trouver enfin le repos éternel. Ils jouent tous les personnages de l’histoire : Les personnages transportent avec eux leur vie et la mort de leurs enfants. Leur histoire c’est leurs bagages, « leurs sacs ».  L’histoire de Roméo et Juliette se déroule, et le théâtre se construit. Mais le théâtre c’est aussi ces deux humanités défaites face à leur impuissance à comprendre et leur impossibilité à mourir. La représentation n’est pas vraiment prévue. La représentation va être encore une fois, la dernière fois.
Nous avons crée un théâtre transportable, pouvant être joué en appartement, jardins, bibliothèques, écoles ou autres lieux.  Cette forme nous plonge directement dans le cœur même de la cité,  ses besoins et ses habitants.

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Un théâtre sur le dos et la scénographie

Tous les personnages s’extraient des sacs des voyageurs, prennent vie sous formes diverses, et renaissent, ressuscités encore une fois. Comme une tente, à partir de trois fois rien, un castelet, un théâtre se monte. Nous avons créé à un décors où les dimensions sont celles des portes d’entrées, un décor inventif et évolutif pouvant créer des espaces intimes et des lieux extérieurs.

 Un théâtre sur le dos et la lumière

Nous nous devons d’être transportable, donc pas de prise électrique, que des lampes de poche ou à batterie. Nous avons également utilisé des miroirs et tous supports réflecteurs.  La lumière, éclairant souvent par en dessous, (nous rapprochant un peu d’un théâtre de tréteaux) les visages des personnages prennent une dimension fantomatique.

 Un théâtre sur le dos et le jeu des acteurs

Les acteurs doivent gérer la régie du spectacle dans le même temps que la représentation. Montaigu et Capulet traversent des problématiques d’acteurs face aux spectateurs : qui jouent quoi, les changements de décors, les lumières, les lancements de musique… Madame Montaigu et Monsieur Capulet deviennent des clowns qui racontent une histoire tragique. Des clowns qui souffrent.

Ce spectacle a été envisagé avec des interventions. Voir ateliers.

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